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Le Centre de recherche sur le vieillissement, et plus particulièrement la Chaire et l’équipe MADA, est reconnu par l’OMS. (Janvier 2018)

Thématique : Distinction International

Cette reconnaissance de Centre collaborateur de l’OMS, obtenue en juillet 2017, a été soulignée officiellement le 7 novembre 2017. L’activité fut dirigée par visio-conférence à partir des bureaux de l’OMS à Genève par John Beard, directeur du département « Vieillissement et cycle de vie » de l’OMS. Pour l’occasion, Mme Charbonneau, ministre responsable des aînés et de la lutte contre l’intimidation au Québec était présente avec l’équipe du CDRV et les deux chercheuses reconnues. Des représentants de l’OMS étaient également présents par visioconférence en direct des États-Unis, de même que des représentants du gouvernement du Québec, dont du Secrétariat aux aînés.

Les centres collaborateurs de l’OMS sont des institutions désignées pour mener des activités qui vise à soutenir les programmes de l’OMS dont la portée peut être régionale, toucher un ou plusieurs pays, ou même mondiale (voir le site Internet de l’OMS pour plus de détails). Les centres collaborateurs doivent également contribuer à « renforcer les ressources des pays en matière d’information, de services, de recherche et de formation pour favoriser le développement sanitaire national» (voir le site Internet du CDRV pour plus de détails). Ainsi, dans la continuité de ses travaux, la Chaire, comme programme reconnu d’un Centre collaborateur OMS, va veiller à l’évaluation de pratiques de prévention de repérage et d’intervention directe ainsi qu’à une proposition de balises pour assurer une mesure valide et fidèle de la maltraitance qui soit partagée entre les différentes cultures.

À ce jour, il existe plus de 700 centres collaborateurs à travers le monde, dont 7 au Québec incluant celui du CDRV. Bien qu’aucun financement ne soit associé à cette reconnaissance, celle-ci offre des opportunités considérables notamment des partenariats internationaux et une reconnaissance à l’échelle internationale. Le CDRV, les groupes de recherche MADA, la Chaire, tout comme le gouvernement du Québec, qui finance leurs activités, bénéficient incontestablement de cette nouvelle collaboration.