Arrimage : Modèle de travail intersectoriel pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées
Chercheure principale
Marie Beaulieu, Ph.D., Université de Sherbrooke, titulaire de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées
Équipe de chercheurs
Suzanne Garon, Ph.D., Université de Sherbrooke
Yves Couturier, Ph.D., Université de Sherbrooke
Personnel de la Chaire engagé dans le projet
Joséphine Loock
Organisme subventionnaire
Ministère de la famille et des aînés, par l’intermédiaire du programme Soutien aux initiatives visant le respect des aînés (S.I.R.A.)
Dates de réalisation du projet
Mai 2012 à décembre 2014
But et objectifs
But
Ce projet de recherche-action vise, dans un premier temps, à documenter et modéliser le travail intersectoriel de lutte à la maltraitance envers les personnes aînées à partir des pratiques innovantes expérimentées actuellement dans la région nord-est de Montréal, pour ensuite implanter le modèle, en évaluer les effets puis diffuser le modèle final qui aura été enrichi par la recherche-action.
Objectifs
1. Documenter les pratiques intersectorielles actuelles
2. Identifier, à partir des pratiques actuelles et d’une recension des écrits, les conditions et les freins au développement et au maintien des relations intersectorielles formelles, dans le respect des mandats de chacun
3. Développer un modèle d’intervention intersectorielle
4. Implanter le modèle d’intervention intersectorielle
5. Évaluer les effets du modèle
6. Produire un modèle final à partir des résultats obtenus à chaque étape antérieure
7. Diffuser les résultats et promouvoir l’implantation du modèle au Québec
Résultats ou retombées
Résultats :
Au cours de la première année, l’objectif consiste à établir un modèle de pratiques intersectorielles de lutte contre la maltraitance. La modélisation de la pratique sera effectuée à partir de trois sources : l’observation et la documentation d’un projet intersectoriel en cours; l’identification des changements souhaités par les acteurs de différents paliers (gestionnaires, coordonnateurs de services et acteurs intervenant directement auprès de la clientèle) dans les services publics, privés et communautaires; et la recension des écrits scientifiques qui font état d’autres pratiques intersectorielles de lutte contre la maltraitance. Ce développement du modèle intersectoriel sera assuré par la mise en commun d’expertises scientifiques et pratiques. Les indicateurs seront la rigueur du processus, la qualité de la démarche participative, la qualité du modèle eu égard aux pratiques actuelles, aux pratiques souhaitées et à ce qui est connu dans la littérature, la vigueur des divers comités mis en place, le développement d’approches collaboratives formelles ou informelles (tels de possibles protocoles d’entente entre des organismes qui ont des missions très diversifiées comme un CSSS et une table de concertation des aînés).
Pour l’an 2 et l’an 3, notre démarche s’inspire de l’approche de Chen (2005). On vise donc à implanter le modèle, le mettre à l’épreuve, le bonifier à la lumière des résultats obtenus pour enfin en diffuser la version revue et bonifiée à la lumière de la pratique à l’ensemble du Québec.
Retombées :
Les retombées sont multiples. Pour les personnes aînées maltraitées, le modèle du travail intersectoriel permettra de faire l’expérience d’une offre de services mieux intégrés, donc mieux adaptés à leurs besoins, plus complémentaires et, par conséquent, plus satisfaisants.
Pour les organismes partenaires de ce projet, ce modèle permettra de mettre à contribution leurs savoirs pratiques au service de l’enrichissement des connaissances scientifiques tout en bénéficiant de l’éclairage de la recherche pour améliorer leur pratique de façon à assurer, ensemble, le mieux-être des aînés au Québec.
En ce qui a trait à l’organisation des services en général, au Québec, la maltraitance se présente comme un laboratoire intéressant pour mieux penser le travail intersectoriel auprès de personnes aînées aux prises avec des problèmes complexes.
Sur le plan des retombées pour la société, ce type de pratique (intersectorielle) tend à améliorer l’offre de services, de même que leur qualité et leur continuité au bénéfice des personnes aînées maltraitées (Nerenberg, 2003).
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Dépister la maltraitance envers les personnes aînées vivant à domicile (ou faire de la recherche de cas)
Chercheure principale
Marie Beaulieu, Ph.D., Université de Sherbrooke, titulaire de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées.
Équipe de chercheurs
Partenariat de recherche avec l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ), plus particulièrement avec Julie Laforest.
Personnel de la Chaire engagé dans le projet
Louise Belzile, étudiante au doctorat en gérontologie.
Organisme subventionnaire
Budgets réguliers de l’INSPQ et de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées.
Dates de réalisation du projet
Printemps 2010 à l’automne 2012.
But et objectifs
Dans le cadre de la production du Plan gouvernemental pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées 2010-2015, la titulaire de la Chaire avait amorcé une réflexion sur la validité des nombreux outils de dépistage (recherche de cas). En partenariat avec l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), ce travail se poursuit de manière approfondie. Quatorze outils validés de recherche de cas de la maltraitance envers les personnes aînées vivant à domicile (et non en hébergement) furent identifiés. Leur analyse, à travers une série de critères rigoureux, est quasi complétée.
Résultats ou retombées
Nous disposerons d’un bilan critique détaillé relativement aux outils de dépistage (recherche de cas) validés au monde. Par ce travail, la Chaire et l’INSPQ seront en mesure de se prononcer sur les qualités des outils disponibles. Éventuellement, ces partenaires pourront proposer la traduction, l’adaptation et l’évaluation d’un ou de quelques outils dans des milieux de pratique québécois.
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Intervention en maltraitance envers les personnes aînées : regards croisés Wallonie-Québec
Réflexions communes autour de la mise en œuvre d’un outil lié à la lutte contre la maltraitance des personnes âgées
Chercheure principale
Marie Beaulieu, Ph.D., Université de Sherbrooke, titulaire de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées
Équipe de chercheurs
Nicolas Berg et Dominique Langhendries
ASBL Respect Seniors, Belgique
Personnel de la Chaire engagé dans le projet
Louise Belzile
Organisme subventionnaire
VIIe Commission mixte permanente Québec-Wallonie-Bruxelles
Dates de réalisation du projet
Novembre 2011 à août 2013
But et objectifs
But
Cette collaboration entre la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées de l’Université de Sherbrooke (Québec) et l’ASBL Respect Seniors (Wallonie) vise à : 1) développer des outils ou mécanismes d’intervention auprès des personnes aînées maltraitées et, ce faisant, fournir à Respects-Seniors des apports externes afin d’en faire bénéficier largement les personnes sollicitant leurs services et fournir à la Chaire de recherche sur la maltraitance de nouveaux matériaux de formation et de transfert de connaissances; et 2) mettre en œuvre des mécanismes de complémentarité réciproques entre les deux acteurs de ce projet, gage d’une pérennisation des acquis mutuels.
Objectifs
Phase I
1.Faire le portrait de l’Respect Seniors et situer son action dans le contexte wallon
2.Se familiariser avec les orientations de pratique et les outils de travail utilisés par les intervenants de Respect seniors
3.Caractériser les orientations de pratique et l’utilisation des outils actuels employés par les intervenants
4.Évaluer la réceptivité et la compatibilité d’un outil tel En Mains du point de vue des deux groupes d’acteurs en présence, les gestionnaires et les intervenants
5.Idntifier les attentes vis-à-vis la conduite du changement
Phase II
6.Participer à la révision des orientations de pratique et des principaux outils d’intervention en intégrant, le cas échéant, les éléments du guide de pratique En Mains
7.Identifier les besoins en matière d’accompagnement dans l’implantation des orientations de pratique et des outils d’intervention tel En Mains
8.Développer une stratégie d’accompagnement de l’implantation des orientations de pratique et des outils répondant aux besoins de l’organisme
Phase III
9.Revoir les usages effectifs des outils d’intervention et des orientations de pratique sous l’angle de l’adaptation effectuée par les utilisateurs
10.Formuler des recommandations pour l’amélioration des pratiques de lutte à la maltraitance
Résultats ou retombées
Résultats
Ce projet de recherche aura pour double effet de bonifier des méthodes par un modèle plus élaboré de pratique et de fournir aux intervenants dédiés à la lutte à la maltraitance un outil qui saura également moduler leur pratique. Au final, en nous appuyant sur nos expériences québécoises déjà documentées et sur la réalisation de cette étude en Wallonie, nous pourrons contribuer au renouveau des modèles de pratique (qui sont fort peu nombreux) dans le domaine de la lutte contre la maltraitance.
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La contribution et l’encadrement des bénévoles dans la lutte à la maltraitance envers les personnes aînées : un projet pilote
Il s’agit d’un projet de recherche partenarial entre la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées et un organisme communautaire estrien voué à la défense des droits de la personne aînée, l’AEIFA-DIRA (Association estrienne pour l’information et la formation des aînées et des aînés de l’Estrie - Dénoncer, Informer, Référer, Accompagner).
Chercheure principale
Marie Beaulieu, Ph.D., Université de Sherbrooke, titulaire de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées
Équipe de chercheurs
S.o.
Personnel de la Chaire engagé dans le projet
Monia d'Amour
Organisme subventionnaire
Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées du Québec
Dates de réalisation du projet
Octobre 2011 à septembre 2012
But et objectifs
But
Cette étude vise à acquérir des savoirs de l’encadrement des bénévoles aînés engagés dans l’action auprès des personnes aînées qui vivent de la maltraitance.
Objectifs
1- Documenter la nature et la portée des activités réalisées par les bénévoles engagés auprès d’aînés qui vivent de la maltraitance et mettre en lumière la signification qu’ils accordent à leur action.
2- Documenter la place et le rôle des bénévoles dans le continuum de services de lutte à la maltraitance et les formes d’encadrement offertes par l’organisme à ses bénévoles.
3- Produire un guide d’orientation concernant l’encadrement des aînés bénévoles dans le secteur de la maltraitance.
Résultats ou retombées
Résultats
Le projet permettra de recueillir des données importantes pour comprendre :
- les actions attendues et celles effectives des bénévoles;
- les motivations des bénévoles à s’investir dans le soutien aux aînés qui vivent de la maltraitance;
- la place occupée/la place souhaitée par les bénévoles;
- les modalités de formation requises et celles souhaitées par les bénévoles;
- les types d’encadrement et de suivi qui favorisent la pérennisation de l’engagement des bénévoles.
- Les données serviront à formuler des recommandations concernant l’encadrement des aînés bénévoles dans le secteur de la maltraitance, sous forme de guide d’orientation.
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L’engagement bénévole dans la lutte à la maltraitance envers les personnes aînées
Chercheure principale
Marie Beaulieu, Ph.D., Université de Sherbrooke, titulaire de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées.
Équipe de chercheurs
Andrée Sévigny, Ph.D. Université Laval, Julie Fortier, UQTR et Sophie Éthier, Université Laval.
Personnel de la Chaire engagé dans le projet
Monia D’amours
Organisme subventionnaire
Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées depuis 2011 (pour un total de 25 000 $).
Soutien du Réseau québécois de recherche sur le vieillissement (RQRV) (10 000 $).
Dates de réalisation du projet
Automne 2011 à été 2013
But et objectifs
Bien que l’importance du travail accompli par des bénévoles soit reconnue, il demeure difficile de comprendre la place de ce groupe d’acteurs engagés dans la lutte à la maltraitance envers les personnes aînées. Les bénévoles et l’associativité structurée peuvent figurer sur le continuum de services souhaité, mais où se situent-ils exactement? Quelle est précisément la contribution des bénévoles dans l’organisation des services de prévention, de détection et d’intervention?
Une étude exploratoire portant sur la contribution des bénévoles et sur le type d’encadrement (individuel, de groupe, par les bénévoles entre eux, etc.) qui leur est fourni par leur association s’avère donc pertinente afin d’être en mesure de formuler des propositions en matière de soutien à leur action dans le domaine de la maltraitance. L’analyse des données recueillies permettra d’identifier des savoirs et des compétences qui pourront être investis dans la formation et dans la supervision des accompagnateurs bénévoles qui sont des partenaires importants dans la lutte à la maltraitance. Ultimement, ce projet a pour but de monter une demande de fonds qui sera soumise à l’été 2013 au Conseil de recherche en sciences humaines (CRSH).
Résultats ou retombées
Sur le plan pragmatique, ce projet permettra de :
- compléter les analyses d’un projet de recherche-action mené auprès d’un organisme québécois de lutte à la maltraitance par des bénévoles aînés, soit l’AEIFA-DIRA;
- faire une recension des écrits pertinente et, éventuellement, la publier;
- faire un inventaire de toutes les ressources au Québec usant de pratiques bénévoles de lutte à la maltraitance en vue de comprendre leurs missions et modes de fonctionnement, le rôle confiné aux bénévoles et leur intérêt à devenir partenaire dans le cadre d’une demande de subvention, et ce, avec la collaboration des 19 coordonnateurs régionaux du Plan d’action gouvernemental pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées;
- consulter des organismes hors Québec exerçant ces pratiques afin d’enrichir notre problématique;
- monter une demande de subvention.
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Recherche-intervention : évaluation de la mobilisation des connaissances relatives aux aînés dans la communauté
Chercheure principale
Lynn McDonald, Ph.D., Faculté de travail social Factor-Inwentash, Université de Toronto
Équipe de chercheurs
Marie Beaulieu, Ph.D., Université de Sherbrooke, titulaire de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées
Peter Donahue, Ph.D., École de travail social, Université Ryerson
Corey. Mackenzie, Ph.D., Département de psychologie, Université du Manitoba
Esme Fuller-Thomson, Ph.D., Faculté de travail social Factor-Inwentash, Université de Toronto
Elsa Marziali, Ph.D., Unité de recherche appliquée Kunin-Lunenfeld, Centre de gériatrie Baycrest
Gloria Gutman, Ph.D., Centre de recherche en gérontologie, Université Simon Fraser
Ariela Lowenstein, Ph.D., Faculté des sciences de la santé et du bien-être social, Université de Haifa
Laurence Kryzanouwski, Ph.D., Département de finance, Université Concordia
Gail Wideman, Ph.D., École de travail social, Université Memorial de Terre-Neuve
Ronald Baecker, Ph.D., Département d’informatique, Université de Toronto
Karen Kobayashi, Ph.D., Département de sociologie, Université de Victoria
Personnel de la Chaire engagé dans le projet
S.o.
Organisme subventionnaire
Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH)
Dates de réalisation du projet
2012-2017
But et objectifs
But
Ce programme de recherche vise à évaluer la portée d’un ensemble d’outils publiés en format de poche mis au point sur la base de données probantes relativement aux enjeux centraux liés au vieillissement. Depuis cinq ans, des équipes multidisciplinaires de l’Initiative nationale pour le soin des personnes âgées (NICE) travaillent à l’élaboration de ces outils en se basant sur les recherches actuellement menées dans le domaine du vieillissement. NICE, qui consiste en un réseau national voué au transfert du savoir composé d’aînés, d’étudiants, de décideurs, de chercheurs et de praticiens dans un contexte d’équipes interdisciplinaires, a mis au point des outils destinés au soutien familial (p.ex. : prestation de soins aux aînés), à la littératie financière (p. ex. : revenu de retraite), aux questions de droit (p.ex. : consentement et capacités), à l’ethnicité et au vieillissement (p.ex. : le fardeau des soins chez les Sud-Asiatiques) ainsi qu’à la maltraitance des aînés (p.ex. : fraudes par téléphone ou Internet) afin de développer plus de 60 outils publiés en format de poche qui sont utilisés partout au Canada et à l’échelle internationale. Ces outils sont destinés aux aînés eux-mêmes ainsi qu’aux personnes qui vivent ou travaillent avec eux. Au cours de la dernière année, NICE a reçu plus de 200 000 demandes d’accès à ces outils concernant ces outils qui seront désormais offerts en version papier ou sous forme d’application numérique pour appareils portatifs.
Objectifs
1. Évaluer dans quelle mesure les praticiens, les décideurs et le public, incluant les aînés et les membres de leur famille, mettent à profit des résultats de recherches fondées sur des données probantes, par l’entremise d’outils de poche.
2. Évaluer quelles stratégies de mise en œuvre (version papier ou numérique des outils de poche) sont utilisées par les aînés, les soignants et les groupes de professionnels.
3. Évaluer la manière dont les différents groupes d’utilisateurs appliquent les données probantes liées au vieillissement en fonction d’une utilisation instrumentale, conceptuelle et symbolique.
4. Évaluer l’influence des outils de mobilisation des connaissances sur les aînés, les membres de leur famille, les praticiens et les décideurs selon la version de l’outil utilisée.
5. Modifier et diffuser les outils selon les résultats de la recherche.
6. Impliquer, former et perfectionner une nouvelle génération d’étudiants relativement au transfert des connaissances, à la recherche et à la gérontologie au Canada.
Résultats ou retombées
Cette étude sur l’efficacité de l’application des connaissances issues de recherches sous la forme d’outils concis, simples et compréhensibles sur le vieillissement fait l’objet d’un intérêt de la part des communautés multidisciplinaires depuis un certain temps. Cet intérêt s’est toutefois accru en même temps que la reconnaissance que ces communautés et les professionnels ont de la difficulté associée à la mise en pratique de la recherche. Bien que le transfert ou la mobilisation des connaissances jouisse d’un financement considérable, il en est tout autrement pour la recherche sur l’efficacité de cette dernière ou sur le meilleur moyen de mettre en œuvre ce transfert du savoir auprès d’une population plus âgée. La présente recherche constitue un ajout aux études qui ont été menées sur l’utilité de la mobilisation des connaissances, en particulier dans le domaine du vieillissement. En effet, ces études sont encore nouvelles et peu nombreuses.
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